Quelle ceinture lombaire choisir ?
quelle ceinture lombaire choisir

Archive pour mars, 2017

Mal de dos : comment éviter le mal du siècle ?

Voici comment

mal de dos

vous aide à éviter le mal de dos, ce mal du siècle» qui touche 9 Français sur 10 ?

mal de dos au bureau

Selon un sondage sur le mal de dos réalisé par OpinionWay* pour Vexim**,  9 Français sur 10 souffrent de cette partie du corps. Plus étonnant, ce «mal de dos, mal du siècle » touche plus fortement les jeunes : 84 % des 18-24 ans déclarent avoir déjà eu mal au dos. En détail, 1 jeune sur 4 consultés souffre souvent d’un mal au bas du dos, un peu plus d’1 jeune sur 3 dit souffrir des lombaires de temps en temps ! Seulement 15 % des jeunes disent ne jamais souffrir de douleurs dorsales. Pourquoi ces maux de dos sont-ils ressentis si souvent ? Que devriez vous faire pour les éviter dès vos 20 ans ?

Un tiers des jeunes Français sont passifs face à leur mal au dos.

les jeunes souffrent de mal au dosNormal d’avoir mal au dos ?  Pendant que 20% des Français déclarent ne rien faire face aux maux de dos, les 25-34 ans représentent 33% des français qui font  « le gros dos » face à cette douleur. « Tout le monde souffre du dos, donc cela semble logique, les gens n’ont pas le temps de se soigner, résume un médecin. Surtout si on ne connait pas les bonnes solutions thérapeutiques. » Les kinésithérapeutes spécialistes du dos, préviennent souvent ainsi leurs patients : « Le mal au dos n’est pas une fatalité !  Ce n’est pas du tout héréditaire ! Il faut que les gens prennent soin de leur dos pour ne pas devenir des victimes. »

30 % des lombalgies aiguës deviennent des lombalgies chroniques !

Il est nécessaire de se préoccuper de toutes tensions lombaires à tout âge… même en dessous de 20 ans. « Les jeunes passent souvent beaucoup de temps, vautrés dans un canapé, leur PC portable sur les genoux. Si vous vous habituez à avoir le dos voûté, vos disques vont s’abîmer rapidement. Les douleurs lombaires se propagent partout dans votre corps. Il est plus simple d’apprendre à se tenir droit à 20 ans qu’à 50 ans ! »

lombalgies chroniquesCertains jeunes tournent le dos à ces douleurs qui risquent de se transformer en une lombalgie des plus handicapantes. « Plus tôt vous prenez en charge ces douleurs lombaires, mieux vous pourrez les solutionner. Chez AIRLOMB, nous recevons surtout des appels de patients ayant leur dos bloqué ou de personnes qui ne consultent qu’au bout de plusieurs années de douleurs.  Or, 30% des lombalgies aigües ont tendance à devenir chroniques si elles ne sont pas prises en charge à temps». Un écueil que notre ceinture gonflable peut éviter le plus souvent. La ceinture soulage immédiatement, elle permet de bouger naturellement et de revivre normalement, limitant ainsi tout risque d’isolement dans le cas où les douleurs dorsales viendraient freiner votre vie sociale ou votre vie professionnelle. Un autre révélateur est le fait de ne pouvoir garder la position assise pendant  plus d’un quart d’heure.

Quand devez vous vous inquiéter ? Dès les premières apparitions d’une lombalgie qui dure plus de 3 jours ou qui se répète,  il est indispensable de consulter votre médecin. Celui-ci pourra alors vous prescrire une ceinture lombaire gonflable, de préférence de marque AIRLOMB (consultez les avis clients sur notre site, ils vous donneront de bonnes indications sur la qualité de notre produit). Muni de votre ordonnance, votre ceinture sera prise en charge par la Sécurité Sociale et les Mutuelles .

Quels moyens pour éviter le mal de dos ?

mal au dos lombaire AIRLOMB vous apporte une excellente nouvelle : « vous pouvez  aller mieux rapidement et facilement ! Consultez notre étude clinique effectuée sur des patients souffrants de mal au dos chronique, donc considérés comme lombalgiques chroniques. C’est à dire qu’ils avaient subi un épisode lombaire douloureux sans soulagement satisfaisant des douleurs pendant une durée de plus de trois mois consécutifs !

Le mal au dos trouve souvent ses origines dans de mauvaises postures (46 %), dans le stress (13 %) et dans l’alimentation (7 %). Au top des causes engendrant ces douleurs dorsales, la sédentarité est souvent catastrophique : Travailler 8 heures ou plus, assis derrière son écran d’ordinateur peut faire perdre de la masse musculaire, au niveau des vertèbres dorsales et des muscles abdominaux. ils ne forment plus ce corset naturel interne qui soutient votre dos. il importe donc de conserver une activité physique régulière : marche, course à pied, vélo. Evitez de préférence les sports de torsions tels le tennis ou le golf. Si vous êtes accro à ces  sports de torsion, prévoyez une ceinture lombaire gonflable qui va s’ajuster à votre dos et le soutenir, sans gêner vos mouvements. La ceinture AIRLOMB étire légèrement vos vertèbres lombaires, libérant la pression exercée sur le noyau comme le montre l’animation en haut de cette page. Puis pensez à vous grandir quand vous êtes debout ou assis. Pensez en vous baissant à fléchir les jambes et à garder votre dos le plus droit possible.  Et n’oubliez pas que le sport permet aussi d’évacuer votre stress qui peut souvent être mis en cause dans les situations de douleurs lombaires. L’obésité joue aussi son rôle dans les maux de dos, comme la cigarette qui a pour effet de déshydrater vos disques inter-vertébraux : la discopathie n’est alors pas loin, elle est une des causes de lombalgie.

 

Témoignage de Gérard : Equitation et mal de dos à répétition, ceinture AIRLOMB L4L5S1

« Bonjour, je suis gérant d’1 centre équestre et souffre de lombalgies à répétition, j’ai 1 problème avec les ceintures traditionnelles lors du ferrage de mes chevaux, car les baleines me blessent le ventre, je voudrais savoir si votre ceinture est déjà utilisée par des maréchaux ferrands avec satisfaction ? » puis quelques semaines plus tard « A l’utilisation, AirLOMB L4L5S1 est vraiment très efficace et confortable d’utilisation, merci beaucoup ». lire la suite : cliquez ! 

 

Ceinture lombaire AIRLOMB pour soulager le pincement discal

assurance-maladie

 

*Etude réalisée auprès d’un échantillon de 1009 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

** Vexim est une société experte dans la traumatologie du dos.

 

MAL DE DOS : L’INTÉRÊT DE LA CEINTURE LOMBAIRE RÉAFFIRMÉ

C’est une  étude parue récemment dans le Spine Journal qui le dit : grâce au port de la ceinture lombaire, le patient soigne sa lombalgie et son dos ne se démuscle pas !

ceinture lombaire pour soigner le mal de dos
A l’heure où les Pouvoirs Publics ont décidé d’une campagne de sensibilisation de grande envergure sur les pathologies du dos, principale cause des arrêts de travail, générant 1 arrêt maladie sur 5 selon la CNAM, et représentant 70 % des consultations médicales de la population de 40 à 60 ans, ces conclusions sur l’intérêt de la ceinture lombaire tombent à pic.

La ceinture lombaire : une solution optimale

Les résultats de l’étude clinique en ouvert, multicentrique et randomisée, conduite ces dernières années sur un échantillon significatif de sujets et publiée dans la revue internationale Spine, démontrent que « le port d’une ceinture lombaire n’est pas négligeable en cas de lombalgie subaiguë en ce qu’il améliore significativement l’état fonctionnel, l’intensité de la douleur et la consommation de produits pharmacologiques. »

La lombalgie, le mal du siècle

Rappelons que la lombalgie reste résolument le mal du siècle en milieu professionnel…  En 2015, ont ainsi été dénombrés 167 000 cas liés à une activité professionnelle. Si la moitié des arrêts maladie pour cause de douleurs au dos sont inférieurs à deux semaines, reste que ce sont des arrêts répétitifs qui représentent un coût colossal ; l’Assurance maladie évoque un milliard d’euros de dépenses en 2015.

 

Et avec AIRLOMB, la nouvelle génération de ceintures lombaires GONFLABLES ET SANS BALEINES, c’est 90% de réduction des arrêts de travail !

Télécharger l’étude clinique certifiée en cliquant ici :
AIRLOMB est maintenant prise en charge par la Sécurité Sociale et les mutuelles : Cliquez pour en savoir plus !

 

Retrouvez cet article paru sur l’observatoire santé le 23 février 2017