Quelle ceinture lombaire choisir ?
quelle ceinture lombaire choisir

Mieux comprendre la hernie discale lombaire pour mieux la soulager

La hernie Discale lombaire se définit comme une zone de compression nerveuse située entre le disque intervertébral et le nerf ou racines nerveuses au niveau des vertèbres.

On parle aussi de conflit disco-radiculaire ou de protension discale.

Dans 90% des cas, la localisation d’une hernie discale se situe au niveau lombaire. C’est pourquoi on parle le plus souvent de hernie discale lombaire.

La plupart des cas de hernies discales survient entre les âges de 25 et 55 ans. Chez les sujets plus âgés, l’espace inter-discal a une structure plus dense, ce qui diminue le risque de survenue d’une hernie. Selon certaines études, environ 5 % des hommes et 3 % des femmes de plus de 35 ans ont déjà eu un épisode de lombosciatique lié à l’existence d’une hernie discale lombaire. Les hommes sont plus nombreux que les femmes à en souffrir. On peut tenter d’expliquer cette différence par la sollicitation plus intense de leurs lombaires en lien avec leur métier ou la pratique intensive d’un sport sollicitant fortement le dos (équitation, tennis, golf, moto, etc).

La colonne vertébrale (ou rachis) est constituée de vertèbres au milieu desquelles passe le canal rachidien qui abrite la moelle épinière. Celle-ci se termine à hauteur de la 2ème vertèbre lombaire. Au-delà, elle se prolonge uniquement par un ensemble de fibres nerveuses appelé « queue de cheval ».

la hernie discale lombaire
hernie discale lombaire

La hernie discale se forme suite à une fragilisation et à une usure d’un disque intervertébral.

En temps normal, ce disque joue un rôle d’amortisseur entre les deux vertèbres et permet une répartition des contraintes. Lorsqu’il perd ce rôle (existence d’une fissure etc.), une partie de son contenu peut s’échapper pour former une saillie :  la hernie discale. Le nerf situé à proximité de cette hernie se retrouve alors coincé, comprimé. Ce phénomène mécanique de pincement discal  découle de cette formation de hernie discale et s’accompagne d’une inflammation et d’une irritation.

On décrit alors une hernie discale lombaire selon sa direction. Ainsi, dans le plan horizontal, on décrit les hernies médianes, postéro latérales ou paramédianes, foraminales et extraforaminales. Dans le plan vertical, on décrit les hernies ascendantes et descendantes. La majorité des hernies discales surviennent au niveau du rachis lombaire, l’immense majorité concernant les disques L4, L5 ou S1. On parle alors de hernie discale L4L5 ou hernie discale L5S1. Lorsque la hernie discale appuie sur le nerf, elle entraîne une douleur à la cuisse et/ou à la jambe, la radiculalgie.

  • Le nerf situé entre la troisième et la quatrième vertèbre lombaire s’appelle le nerf crural. Si celui-ci est comprimé par une hernie discale, on parle alors de cruralgie associée à une hernie discale L3L4.
  • Le nerf situé entre la quatrième et la cinquième vertèbre lombaire s’appelle le nerf L5. Si celui-ci est comprimé par une hernie discale, on parle alors de radiculalgie associée à une hernie discale L4L5.
  • Le nerf situé entre la cinquième vertèbre lombaire et la première vertèbre sacrée s’appelle le nerf sciatique. Si celui-ci est comprimé par une hernie discale, on parle alors de sciatalgie associée à une hernie discale L5S1.

Chaque trajet douloureux dans la jambe oriente donc dés le départ vers une racine bien définie : la cruralgie en avant de la cuisse, la radiculalgie L5 sur le bord externe de la jambe et la sciatique en arrière de la jambe.

Vous devez vous méfier des lombalgies à répétition car elles peuvent être les prémices d’une crise ultérieure de sciatique ou de cruralgie.

Les examens complémentaires permettant d’authentifier la hernie discale lombaire sont notamment :

  • La radiographie du rachis lombaire : une radiographie simple du rachis lombaire est recommandée devant toute douleur persistante. Elle permet en outre d’éliminer d’autres causes possibles de compression.
  • Le scanner et l’IRM lombaire : Ces examens doivent être pratiqués uniquement dans les cas rebelles aux premiers traitements initiés (pas de soulagement, douleur persistante), lorsqu’un traitement hernie discale plus agressif est envisagé. Ils permettent de visualiser avec précision le conflit disco-radiculaire et son positionnement (entre telle et telle vertèbre lombaire). Le scanner est le premier examen à effectuer dans cette indication. L’IRM est à réserver en seconde intention, lorsque le scanner n’a pas apporté de preuves suffisantes du conflit disco-radiculaire.

La hernie discale lombaire est habituellement en rapport avec une lésion dégénérative du disque liée à une sollicitation accrue (travail, sport intensif, vibrations), pouvant être favorisée par un traumatisme ou des efforts répétés. Par exemple, il faut avoir à l’esprit que lors d’un mouvement de flexion antérieure (se pencher en avant) au cours d’un effort de soulèvement, par exemple chez les déménageurs, la pression locale sur les disques peut être considérablement augmentée.

Les facteurs favorisant son apparition sont notamment :

  • La dégénérescence des disques intervertébraux, qui s’assèchent avec l’âge. La colonne vertébrale perd de sa tonicité, de son élasticité et de sa hauteur.
  • Une négligence de son dos : mauvaises postures, manque de musculature, mouvements risqués.
  • Une action brusque dans une mauvaise posture, comme soulever une lourde charge en position de torsion du tronc.
  • Le surpoids et l’obésité, qui augmentent les tensions sur la colonne vertébrale.
  • Une prédisposition héréditaire : plusieurs membres d’une famille sont parfois atteints. Les personnes prédisposées ont tendance à souffrir d’une hernie discale plus précocement, parfois même avant l’âge adulte. Des anomalies génétiques peuvent entraîner une faiblesse des structures qui composent la colonne vertébrale.
  • Un glissement discal possible au cours de l’enfance, ce que l’on appelle spondylolisthésis.

Les personnes à risques sont notamment :

  • Les personnes qui pratiquent des métiers ou des sports exigeants physiquement.
  • Les femmes enceintes.
  • Les personnes de grande taille.
  • Les personnes dont un proche parent souffre de hernie discale.

Le repos au lit peut être utile pour 1 jour ou 2 maximum en phase de douleur aiguë. Il est cependant préférable de ne pas prolonger ce repos au-delà de 1 ou 2 jours et de reprendre ses activités dès que possible. L’inaction et l’immobilité peuvent causer l’atrophie et l’affaiblissement des muscles du dos et compromettre la mobilité normale des articulations de la colonne lombaire. Au cours des premiers jours, des applications de glace à la colonne, près de la hernie, aident à diminuer la douleur (mais non l’inflammation, logée trop profondément). Par la suite, il est suggéré d’appliquer de la chaleur ou de prendre des bains chauds.

soulager hernie discale lombaire

Pour soulager une hernie discale lombaire, il va falloir créer les conditions pour qu’elle se résorbe. Nous avons vu que la hernie peut être expliquée par la pression verticale trop forte exercée sur le noyau gélatineux entre les vertèbres, qui entraîne une saillie du gel hors de son logement naturel. AirLOMB va agir positivement sur votre hernie discale de deux façons :

  • En étirant verticalement la colonne lombaire,la ceinture lombaire gonflable AirLOMB va diminuer la pression sur le disque intervertébral, et donc arrêter l’expulsion du gel à l’extérieur de son logement naturel
  • En redonnant de l’espace entre les disques, la ceinture dorsale AirLOMB va offrir un espace de résorption pour le gel qui a fait saillie, et donc favoriser le retour du gel dans sa localisation normale. Ainsi, le gel cessera d’appuyer sur le nerf.

Ainsi, la combinaison de ces deux effets va faire diminuer naturellement, durablement la douleur, sans effet secondaire. Agissant ainsi, la ceinture AirLOMB va aussi permettre de limiter l’évolution de votre pincement discal. En outre, AirLOMB va favoriser la reprise d’une activité la plus normale possible en offrant une sécurité au patient, Ainsi, il devient possible de se remettre à bouger et donc de préserver son capital muscle qui est un élément essentiel de la lutte contre toutes les formes de lombalgies.

Les autres traitements de la hernie :

La manipulation vertébrale pourrait avoir une efficacité à court terme dans son traitement. Il n’y a pas vraiment de preuve concernant un traitement à long terme pour la hernie de siège lombaire. Cependant, selon l’OMS, la manipulation vertébrale est contre-indiquée en cas de déficit neurologique progressif (cas du syndrome de la queue de cheval par exemple).

hernie discale lombaire et cruralgie